Assurance prévoyance entreprise :
protégez vos salariés et sécurisez votre avenir
Un arrêt maladie prolongé, une invalidité, un décès, les aléas de la vie peuvent frapper n’importe qui, à n’importe quel moment. La prévoyance collective protège vos salariés et leur famille. La prévoyance individuelle protège le dirigeant, souvent oublié des dispositifs de base.
La Sécurité sociale offre une protection de base en cas d'arrêt maladie, d'invalidité ou de décès. Mais dans la pratique, cette couverture s'avère souvent insuffisante, en particulier pour maintenir le niveau de vie d'un salarié ou d'un dirigeant face à un arrêt prolongé ou une invalidité sévère.
En cas d'arrêt maladie, la Sécurité sociale ne verse que 50 % du salaire brut, plafonné à 1,8 fois le SMIC. Pour un cadre ou un dirigeant, l'écart avec le revenu habituel peut être considérable. Pour les travailleurs non salariés, la situation est encore plus fragile : les indemnités journalières du SSI (ex-RSI) sont souvent symboliques.
L'assurance prévoyance vient compléter ces lacunes. Elle garantit un revenu de remplacement adapté en cas d'incapacité de travail, une rente d'invalidité, un capital décès ou une rente pour les proches, selon les garanties choisies. Groupe Rouge, courtier indépendant depuis 1991, construit avec vous la solution adaptée à votre structure et à vos effectifs.
Ans savoir-faire
8% des arrêts
durent > 90 jours
(40% du coût total).
53% d’absentéisme
Managers
(+8 points en 1 an)
Coût explose
18 milliards € pour l’Assurance Maladie
(+45% vs 2019).
25–30 milliards € pour les entreprises.
Source : DARES
Que faire ?
Réduire les arrêts longs
Accompagnement personnalisé : temps partiel thérapeutique,
retour progressif.
Prévention des TMS : ergonomie, pauses actives.
Optimiser la prévoyance
Contrats responsables avec couverture santé mentale.
Analyser les données
Audit des arrêts : motifs, durée et coûts.
Quelles situations la prévoyance est-elle censée couvrir ?
La prévoyance répond à des situations concrètes non à des scénarios abstraits. Voici les événements qui justifient une couverture solide :
L'incapacité temporaire de travail (ITT)
Un salarié ou un dirigeant est en arrêt maladie plusieurs semaines, voire plusieurs mois. La Sécurité sociale prend en charge une partie du revenu, mais le reste est à la charge de l'entreprise (via le maintien de salaire légal ou conventionnel) ou de l'assuré lui-même. La prévoyance prend le relais avec des indemnités journalières complémentaires, permettant de maintenir le niveau de vie sans pénaliser ni l'employeur ni l'employé.
L'invalidité permanente
Suite à une maladie ou un accident, une personne peut se retrouver durablement dans l'incapacité d'exercer son activité professionnelle. La Sécurité sociale classe l'invalidité en trois catégories, avec des rentes souvent insuffisantes. La prévoyance complémentaire garantit une rente d'invalidité adaptée pour maintenir un revenu décent sur le long terme.
Le décès
Le décès d'un salarié ou d'un dirigeant a des conséquences immédiates sur ses proches : perte de revenus, remboursement d'emprunts, frais d'éducation des enfants. La garantie décès prévoit le versement d'un capital aux bénéficiaires désignés, éventuellement complété par une rente pour le conjoint survivant et une rente éducation pour les enfants.
La dépendance
La perte d'autonomie liée à l'âge ou à une maladie grave est un risque encore peu couvert par les contrats standards. Certains contrats de prévoyance proposent une option dépendance, qui verse une rente mensuelle lorsque l'assuré ne peut plus effectuer seul les actes essentiels de la vie quotidienne. C'est une garantie à envisager en anticipation, bien avant l'âge de la retraite.
Ce que comprend un contrat de prévoyance bien structuré
Les garanties proposées varient selon le niveau de contrat souscrit, l'accord de branche applicable et les besoins spécifiques de votre entreprise. Voici une vue d'ensemble des couvertures disponibles :
Note : dans certaines branches professionnelles, un accord collectif impose des niveaux de garantie minimaux. Groupe Rouge vérifie les obligations applicables à votre secteur et construit votre contrat en conséquence
Prévoyance salarié et prévoyance dirigeant : deux réalités très différentes
C'est l'un des angles les plus mal compris de la prévoyance en entreprise : le dirigeant ne bénéficie pas du même régime que ses salariés. Selon son statut, gérant majoritaire (TNS), président de SAS (assimilé salarié), gérant minoritaire, sa couverture sociale de base varie considérablement. Quelle que soit sa situation, la couverture de base laisse un écart significatif avec ses revenus habituels.
Point de vigilance dirigeant : contrairement aux salariés, le dirigeant TNS (gérant majoritaire de SARL, entrepreneur individuel, associé de SNC) n'est pas couvert par le régime général. Ses indemnités journalières du SSI sont calculées sur un revenu de référence souvent inférieur à sa rémunération réelle et ne démarrent qu'après 3 jours d'arrêt. Sans prévoyance complémentaire, une incapacité de quelques semaines peut rapidement fragiliser à la fois ses finances personnelles et la continuité de l'entreprise. |
La prévoyance Madelin permet aux TNS de déduire leurs cotisations de prévoyance individuelle de leur bénéfice imposable, dans les limites fixées par la loi. Il s’agit d’un levier fiscal à ne pas négliger, que Groupe Rouge intègre systématiquement dans son analyse.
Analyse de votre statut et de votre secteur
Couverture salariés et dirigeant en parallèle
Optimisation fiscale Madelin
Accompagnement en cas de sinistre
Nos experts sont disponibles du lundi au vendredi, de 9h à 18h. Téléphone : 01 53 04 31 40 — Email : contact@grouperouge.fr.
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Questions fréquentes sur l'assurance prévoyance entreprise
Qu'est-ce que l'assurance prévoyance en entreprise ?
L’assurance prévoyance en entreprise est un contrat qui couvre les conséquences financières des accidents de la vie : arrêt maladie prolongé, invalidité permanente, décès. Elle verse des indemnités journalières, des rentes ou des capitaux pour compléter les prestations insuffisantes de la Sécurité sociale. Elle peut concerner les salariés (prévoyance collective) et/ou le dirigeant (prévoyance individuelle).
La prévoyance collective est-elle obligatoire pour les entreprises ?
Depuis la loi ANI de 2013 et les accords de branche qui l’ont suivie, toutes les entreprises ont l’obligation de proposer une prévoyance collective à leurs salariés, avec une participation patronale minimale. Les garanties minimales varient selon la convention collective applicable. Pour les cadres, une garantie décès obligatoire existe depuis 1947 via la CCN AGIRC. Groupe Rouge vérifie vos obligations spécifiques selon votre secteur.
Quelle différence entre prévoyance et mutuelle santé ?
La mutuelle (ou complémentaire santé) rembourse les frais médicaux : consultations, hospitalisations, optique, dentaire. La prévoyance couvre la perte de revenus liée à un arrêt de travail, à une invalidité ou à un décès. Ces deux contrats sont complémentaires et répondent à des besoins distincts. Depuis 2016, les deux sont obligatoires pour les salariés.
Le dirigeant TNS peut-il déduire ses cotisations de prévoyance ?
Oui, cela figure parmi l’un des principaux avantages de la loi Madelin. Les travailleurs non salariés (gérants majoritaires, entrepreneurs individuels, professions libérales) peuvent déduire leurs cotisations de prévoyance individuelle de leur bénéfice imposable, dans des limites fixées chaque année. Ce mécanisme permet de construire une couverture solide à un coût fiscal optimisé. Groupe Rouge intègre cet aspect dans chaque analyse de prévoyance dirigeant.
Combien coûte une prévoyance collective pour une PME ?
Le coût dépend de plusieurs facteurs : effectif, âge moyen des salariés, secteur d’activité, niveaux de garantie choisis et part patronale souhaitée. Pour une PME de 10 salariés, les cotisations peuvent varier de quelques dizaines à plusieurs centaines d’euros par mois. La plateforme Olino permet d’obtenir une première estimation rapide, avant un audit plus complet avec nos équipes.
Que se passe-t-il si un salarié tombe en invalidité sans prévoyance complémentaire ?
Sans prévoyance complémentaire, le salarié invalide ne perçoit que la rente d’invalidité du régime général, calculée sur la base de 30 à 50 % du salaire annuel moyen, selon la catégorie d’invalidité reconnue. Pour un cadre ou un salarié avec un revenu supérieur au plafond de la Sécurité sociale, la perte de revenus peut être très significative. La prévoyance complémentaire vient combler cet écart pour maintenir un niveau de vie acceptable.

